Clean Development Mechanism

Le 22.11.2009 dans Archives

Depuis ce dimanche, je suis au Maroc afin de créer des contacts pour de futures collaborations dans le développement des énergies renouvelables. En effet, la Belgique, petit pays aux capacités limitées en terme de production d'énergies renouvelables et de réductions d'émissions de CO2, a la possibilité, dans le cadre de ses objectifs de Kyoto, de financer des projets de réduction d'émissions de CO2 ou de production d'énergies renouvelables dans les pays en développement (Clean Development Mechanism).

Le Maroc dispose d'un potentiel important en énergie renouvelable. Il possède 3.500 km de côtes pour l'éolien offshore (avec des vents allant de 7 à 11m/s selon les endroits) et 3000 heures d'ensoleillement par an pour le développement de l'énergie solaire et une quantité impressionnante d'espace libre. Plusieurs parcs (Tanger, Ouarzazate, Essaouira,...) sont actuellement en construction. Un nouveau projet de loi favorisant le développement des énergies renouvelables a été soumis en juillet aux députés.

La Belgique entretient déjà des contacts privilégiés avec le Maroc dans plusieurs domaines (coopération militaire, judiciaire, policière et développement). La Belgique est le 12ème pays fournisseur. Plusieurs sociétés belges investissent au Maroc (textiles, miniers, construction métallique et services). 3000 belges y vivent.

Par contre, beaucoup reste encore à faire pour établir une coopération dans le domaine du développement des énergies renouvelables et de la protection de l'environnement. La Belgique est un pays pourvoyeur de savoir-faire dans ces domaines. De nombreuses entreprises belges ont développé d'importantes connaissances dans les techniques liées à la protection de l'environnement.

Je souhaitais donc me rendre au Maroc afin d'établir des contacts avec les responsables politiques dans ces domaines, et lancer des pistes de collaborations futures avec ce pays. J'y rencontrerai notamment  Amina Benkhadra, Ministre de l'énergie et de l'environnement ;  Saïd Moulime, directeur général du centre de développement des énergies renouvelables, (CDER) et Ali Fassi Fihri, directeur général de l'Office nationale de l'électricité (ONE).

Thèmes: Environnement, Climat, Rencontres

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